Avec de production annuelle très faible, l’agriculture occupe une place primordiale en brousse, où elle reste la première source d’activité et de revenus, en même temps qu’un puissant vecteur de cohésion sociale et d’aménagement du territoire.
Au bilan, alors que la production agricole locale augmentera régulièrement, notre taux de couverture de la consommation intérieure en produits frais s’élèvera.
En parallèle du soutien aux filières exportatrices, nous devons également réduire notre dépendance à l’importation, en commençant par mieux répondre à nos besoins alimentaires.
Le gouvernement se devait donc se mobiliser autour d’un objectif stratégique : tendre vers l’autosuffisance alimentaire du pays, pour garantir l’approvisionnement correct des populations, la qualité sanitaire des produits, des prix accessibles et la durabilité de nos productions.
Pour atteindre cet objectif, le gouvernement travaillera naturellement, de concert avec les provinces et les établissements publics agricoles, pour optimiser l’organisation des filières de production, de transformation et de commercialisation, améliorer la recherche et les transferts de technologie et renforcer les dispositifs de prévention des aléas climatiques. Il devra également redéfinir son dispositif de régulation des importations de fruits et légumes, et arrêter une véritable politique d’investissements publics en matière agricole.
Mais nous traiterons d’urgence deux questions de fond :
Ce sont les deux priorités que nous nous assignons.