Notre Projet de société

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Partageons ensemble ce petit résumé de notre projet de société
Le projet de société de l’Udesc, notre parti politique à tous !

Notre projet de Société

Ce projet de société de notre parti, l’UDESC, certes, constitue une véritable  déclaration de politique générale  et a une résonnance particulière : elle s’inscrit à l’aube  d’une nouvelle page de notre histoire. Dans un peu moins d’une année, chaque Congolais se  présentera dans un bureau de vote. Il aura une lourde responsabilité : choisir le destin de son pays.

Et nous parions, ce projet constitue une modalité du dialogue que nous avons tous appelés de nos vœux – de longue date – pour préparer l’entrée de la RDC dans son plan d’émergence réelle. Bien sûr, chacun y apporte sa propre sémantique. Pour les uns, c’est une RDC en continuité avec l’actuelle gouvernance qui a montré ses limites, sinon sera la voie  d’un « référendum éclairé » pour ou contre un « troisième mandat ». Pour d’autres, c’est l’accession à la pleine souveraineté, de démocratie et d’alternance ».

Le choix du mouvement auquel j’appartiens, vous le connaissez déjà : c’est celui d’un Nouveau-Congo émancipé et solidaire, continuant à affirmer son identité singulière au sein des nations. Toutes ces propositions cohabitent, se côtoient, se répondent parfois, mais ne se rencontrent pas. Pour l’instant.

Pourtant, elles ont toutes le même objectif : dialoguer pour mieux définir – je n’ose pas dire éclairer. Car aujourd’hui, chacun le sait, le référendum à défaut du dialogue – selon les modalités prévues – s’apparente à un saut dans le vide, quelle que soit la solution choisie. Alors, parlons de tout, sans tabou et sans préalable.

Nous avons une responsabilité immense : celle de rassurer les Congolais, et de nous engager, ensemble, dans une démarche constructive, pour faire taire les peurs des lendemains. Nous sommes un peuple en marche.

« Le modèle est devant nous, jamais en arrière, c’est une reformulation permanente » déclare Jean marie; « Il faut avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre de vue » lui répondait, comme en écho, Jacques Lafleur.

Oui, notre rêve est devant nous. Et le gouvernement que nous conduirons, à la place qui est la notre, s’emploiera à le faire vivre.

Par respect pour nos anciens, qui nous ont amenés là où nous sommes aujourd’hui. Par respect pour notre peuple, le peuple calédonien, qui, par son vote, nous a accordé sa confiance.